Biography

“Stuck in a situation, feeling so impatient I’m sick & tired of waiting, arguing and debating, complaining and pointing fingers, but the blames on you. You got the world up in your hands, now what you gon do? “

Montreal based artists L.Teez was born in 1995 into a family that nurtured and surrounded him with music and creativity. Born of a French-Canadian father of Algerian/ Kabyle ancestry and a Canadian mother of Jamaican and Chinese origins, Lee Amayes Terki has evolved in a cosmopolitan universe, one that was more than favourable in the development of his musical identity. Lee’s father, Mustapha Terki has been himself involved in the music scene for the past 30 years, overseeing many events in Montreal and France as artistic director, promoter and producer. One might say that he’s bathed in culture since childhood.

L.Teez’s formal training began in grade school where he learned to play both trumpet and trombone, all while creating beats on his cell phone. At the age of 16, he started to formally compose verses and dabble in Hip Hop music. As his artistry matured and his writing continued to take shape, L.Teez turned his words into freestyle performances. With the rise of New School Hip-Hop in 2012, Lee decided to put his thoughts out into the world. He enrolled at Perspectives, a school in the Saint-Michel borough that allows him to deploy his creativity. Encouraged by his family and Marc Tétreault, a teacher who has detected his potential and whom nurtured the young man’s need to create more intensely, L Teez begins to make his rhymes seriously and looks for sounds and rhythms to carry them.

In college, he took film classes; those years largely influenced his perspective of the world, and opened his mind to complex human thoughts. He narrates what he sees; his words are filled with deep, genuine and thought-provoking emotion. Growing up in Montreal, he spent his youth hanging around the MTL Jazz Festival and becomes a huge fan of the genre.

Hip hop quickly proved to be a balm for personal or family wounds, as well as an outlet for academic demands that had become a straitjacket for him. Fascinated by history, he educates his conscience, enriches his subjects, and refines his pen. For this, he began reading great North American authors: John Fante, Charles Bukovsky, Mordechai Richler… L.Teez loves to perform, is the first thing you’ll notice, unique and self-assured. With knowledge, his words ebb and flow in smooth torrents of hip-hop and jazz combined in a style that is all his own.

“My inspiration finds its roots from many different aspects of life: our daily lives, emotions, and those little moments we all live through which are experienced differently from one individual to the next. Anything that has the capability to make us FEEL, negative or positive, drives me to tell a story or to make the listener understand a certain emotion or moment through my words & poetry.”

Since 2013 he’s performed at the Divan Orange and the MEG /Festival in Montreal. Then, in 2016 he embarked on creative collaborations with Canadian producers such as Hug Signori and Jay Century. In November 2016, L. Teez toured through France as a featured artist at the Tartine Festival. The tour took him on stops in Chambery, Bordeaux and Marmande. This summer he will be in France again, he will open for Guts Live, Black Star at the famous Jazz festival in Vienna (France) and will also open for the infamous Earth Wind and Fire at l’Olympia in Paris. L.Teez’s first EP will be made available in September 2018 thru the Musjomusic label and distributed by Believe Canada.


FR: Né de père canado-français de souche kabyle algérienne et de mère canadienne aux origines jamaïcaines et chinoises, Lee Amayes Terki a toujours évolué dans un univers cosmopolite, on ne peut plus propice à sa destinée musicale. Son père étant directeur artistique, promoteur et producteur d’événements, son enfance est baignée de musique. Vient l’adolescence et ses secousses majeures, le hip hop s’avère rapidement un baume aux blessures personnelles ou familiales, aussi un exutoire aux exigences académiques devenues pour lui un carcan

“Stuck in a situation, feeling so impatient i’m sick & tired of waiting, arguing and debating, complaining and pointing fingers, but the blames on you. You got the world up in your hands, now what you gon do ?”

Après avoir appris les premiers rudiments du trombone et de la trompette, il se met au rap dès l’âge de 14 ans, sur des beats grapillés via les téléphones portables. Pour s’amuser, free-styler avec ses amis tel Valentino, qui mourra tragiquement d’une surconsommation de drogue quelques années plus tard. C’est écrit dans le ciel, Lee Amayes Terki deviendra L Teez.

Comme tous les rappeurs en herbe (sans mauvais jeux de mots) il apprend à maîtriser le langage et le flow, tous les temps libres sont occupés à l’assouvissement de cette nouvelle passion, toutes les pauses, tous les midis, toutes les fins de repas à la cafétéria, après-midi et soirées dans les parcs, enfin partout où les ados cherchent de l’air entre les cours et les obligations familiales. Son entourage aura tôt fait de lui reconnaître les qualités essentielles à la pratique : la musique et le rythme des mots, le charisme, la prestance.

En 2012, il est inscrit à Perspectives, une école de l’arrondissement Saint-Michel qui lui permet de déployer sa créativité. Encouragé par ses proches et Marc Tétreault, un professeur ayant décelé son potentiel et qui l’isole dans une pièce afin qu’il crée plus intensément, L Teez se met plus sérieusement à la confection de ses rimes et recherche des sons et rythmes pour les porter. I fell in love with music, I knew it something was missing. I made a couple songs then people started to listen. They said I had potential, I made it my own decision. To give my life to music for the rest of my existence.

Il écoute la vieille école du rap, il écoute les tendances de l’heure, il puise chez les meilleurs. Féru d’histoire, il construit sa conscience, étoffe son propos, affine sa plume. Pour ce, il se met à la lecture de grands auteurs nord-américains : John Fante, Charles Bukovsky, Mordechai Richler… Bilingue, il choisit de n’écrire qu’en anglais, sa langue maternelle et celle de son parcours académique. Le jeune MC commence à apprivoiser la scène, se mesure à d’autres recrues du hip hop montréalais, multiplie les participations à des séances de freestyle devant public. Il gagne en notoriété, étend ses réseaux. Au cours des années 2012, 2013 et 2014, Casa Del Popolo, au CFC, au Playhouse, au Divan Orange et plus encore. Il soumet alors ses premières mixtapes, trames sonores de ses interventions au festival MEG Montréal.

Au cours de cette période, il fait aussi la rencontre de Brendan Hect, il enregistre dans le sous sol de la famille (Brandon) pour ensuite aller dans le studio les studios « Make Way » voient le jour dans un petit condo a Point St Charles. Le rapper montréalais découvre les subtilités de l’enregistrement et du beatmaking pendant que l’entreprise de Brendan connaît une croissance rapide et sûre; Make Way se déplacera sur la rue Saint-Antoine pour finalement élire domicile à Verdun.

“Perfect notes and melodies, now but them in arrangements. Remember all the nights I use to rap up in the basement. Broken english, broken bottles, broken dreams up on the boulevard . Spit it raw, hit em hard, of course I be from Montreal”

L Teez continuera d’y enregistrer et réaliser jusqu’à aujourd’hui, toujours à l’écoute des meilleures productions internationales – Dre, Snoop Dog, Jay Z, Raekwon, Pusha T, J Cole, Mick Jenkins…. Comme c’est le cas chez ses modèles Joey Bada$$ et Kendrick Lamar, L Teez aime greffer des éléments jazzy soul à son beatmaking. Pendant ce temps d’apprentissage, un certain Kaytranada se distingue à Montréal et le jeune rappeur s’en inspire bien évidemment.  En 2016, L.Teez entame des collaborations avec des réalisateurs canadiens tel que Hug Signori et Jay Century. À la fin de cette année, il fera une première mini tournée en France au Tartine Festival à Chambéry, Bordeaux et Marmande

Son premier single DAT Jazz produit par Hug Signori sera lancé l’année suivante, ce qui lui vaudra une diffusion intéressante sur FIP Radio ainsi qu’une autre tournée européenne qui le mènera au Festival Paris Music au salon MIL à Lisbonne , début 2018. Cet été il sera de nouveau en France, il fera les premières parties pour Guts Live et de Black Star au très réputé festival Jazz à Vienne (France) . Il ouvrira aussi pour Earth wind and fire dans la salle mythique de L’olympia. Il lancera son premier EP sous le label Musjomusic distribué par Believe Canada , en septembre 2018 . Une mini tournée est prévue, en septembre à Tokyo au Shibuya Showcase festival et au Zandari Festa de Séoul. Lancement du EP FIN OCTOBRE à Montréal